09 juillet 2009
Interview ce matin sur BFM Radio
Je suis intervenu en direct ce matin de 10 heures à 10 heures 50 sur BFM Radio, dans le cadre de l'émission "les grands débats", animée par Nicolas Boze.
Sujet du débat de ce jour : la loi HADOPI 2.
Mon contradicteur était Franck Riester, rapporteur du texte.
Ecoutez la bande son de l'émission (ci-dessous)
09:05 Publié dans Interview | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : radio, bfm, loi, internetnhadopi, piratage, fai, ip, coupure, abonnement |
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Commentaires
Vous citez bien les problèmes posés par cette loi.
Merci de vous donner tant de mal pour nous.
Ecrit par : Letter | 09 juillet 2009
Répondre à ce commentaireEcrit par : Thibault | 09 juillet 2009
Répondre à ce commentaireUn petit message pour vous féliciter pour votre intervention sur BFM que je viens de suivre avec beaucoup d'attention.
Militant UMP, je rejoins totalement votre analyse sur la loi Hadopi 2 et vous encourage à poursuivre votre combat... Vos électeurs vous en seront reconnaissants !
Je vous souhaite bon courage, vous devez avoir peu d'amis au sein de l'UMP en ce moment... mais sachez que cela est bien différent parmi les militants !
Ecrit par : Mathieu | 09 juillet 2009
Répondre à ce commentaireJe suis en cour d'écoute du podcast.....
En tout cas vous êtes vraiment plein de bon sens .
Ceci rassure un peu ....Vos argument sont juste...
Merci
Ecrit par : claudeee | 10 juillet 2009
Répondre à ce commentaireMême quand le staff des ministères acceptait encore (aussi rarement fût-il) de parler avec les associations, comme April ou ce qui allait devenir LQDN, ils se mettaient figurativement les doigts dans les oreilles en chantant LALALA.
Je me rappelle d'une discussion avec Jérémy de LQDN il y a 4 ans, où il me racontait une discussion type.
— Mais ce que vous voulez faire est techniquement impossible!
— Ah mais pas du tout, nous avons des experts au ministère, et ils nous disent que c'est tout à fait possible!
— Très bien, pouvons-nous avoir leur coordonnées afin qu'ils nous expliquent ce qui semble avoir échappé à notre groupuscule d'universitaires, experts, professionnels et chefs d'entreprise de l'informatique?
— Oui, oui, bien sûr, attendez, je ne retrouvez pas le numéro, mais, pas de souci! On va vous envoyer ça. _Don't call us, we'll call you_
Evidemment, on n'a jamais sû qui étaient les spécialistes-magiciens en question. Ils sont probablement resté coincés dans une récursion infinie.
Ecrit par : N. MONNET | 10 juillet 2009
Répondre à ce commentaire"Ouais on est courageux, on prend le problème à bras le corps, et de toute facon, vaut mieux faire quelque chose, même si imparfait plutôt que ne rien faire"
Grrrr, qu'est-ce que c'est que cet argument á la noix! Il vaut mieux encore prendre son temps et faire quelque chose de bien plutôt que quelque chose de mauvais. Le choix ne se résume pas à "rien" ou "quelque chose même si mauvais"...
D'autant que certaines mesures sont tellement nocives qu'il vaut mieux patienter et paufiner son projet plutôt que faire n'importe quoi et en être fier. Mine de rien, ce projet de loi met en danger plusieurs droits fondamentaux dixit le conseil constitutionnel, c'est tout de même pas négligeable comme "dommages collatéraux".
Et histoire de prendre le relai des comparaisons pourries (ca arrête pas avec les excès de vitesse...), que dirait-on d'un médecin qui aggraverait le cas de son patient voire le tuerait, et qui dirait pour sa défense: "ouais je suis courageux, au moins moi, j'ai vite tenté quelque chose, même si c'était n'importe quoi".
Ecrit par : Ahmad | 10 juillet 2009
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